Le facturier qui se défend tout seul.
CASHD lit chaque matin le tableur de facturation que vous tenez déjà (vos colonnes, vos habitudes, rien à changer) et en tire un échéancier vivant. Pour chaque devis, le nombre de jours écoulés sans réponse. Pour chaque facture, le retard, le montant, le client. Un règlement encaissé la veille sort de la liste avant toute action : un client qui a payé n'est jamais recontacté.
Aucun message ne part sans votre accord : un clic pour approuver, corriger ou suspendre. La mise en demeure exige une validation explicite, à chaque fois.
Ce qui s'installeCASHD se branche sur ce que vous tenez déjà
Ce que CASHD fait de votre matinée.
Une relecture du facturier au réveil, un protocole gradué dans la journée, un état des encours tenu à jour en permanence.
Vos outils actuels suffisent.
CASHD lit le tableur où vit votre facturation, vérifie les encaissements dans votre outil de paiement, et écrit dans la messagerie d'où partent vos relances. Aucun compte à ouvrir, aucune donnée à migrer, aucun logiciel à apprendre.
Une échéance dépassée, une chaîne, votre validation.
Le déclencheur est toujours un fait vérifiable de votre facturier : une facture qui franchit son échéance, un devis qui reste sans réponse. La chaîne se déroule ensuite étape par étape, et la dernière s'arrête devant vous.
Le moteur en situation
Ce que CASHD produit concrètement, sur une facture émise et jamais réglée.
Vos garde-fous
Aucun message ne part sans votre accord : un clic pour approuver, corriger ou suspendre. La mise en demeure exige une validation explicite, à chaque fois.
Sur vos outils
Le moteur travaille dans vos outils actuels. Aucun n'est remplacé, aucun n'est à réapprendre.
Comment il travaille, précisément.
Ce que CASHD lit dans votre tableur, ce qui détermine le ton d'un message, et la limite qu'il ne franchit pas sans vous.
CASHD lit chaque matin le tableur de facturation que vous tenez déjà (vos colonnes, vos habitudes, rien à changer) et en tire un échéancier vivant. Pour chaque devis, le nombre de jours écoulés sans réponse. Pour chaque facture, le retard, le montant, le client. Un règlement encaissé la veille sort de la liste avant toute action : un client qui a payé n'est jamais recontacté.
Sur cette lecture s'applique un protocole gradué : rappel courtois vers J+7, relance ferme vers J+21, puis, si le silence persiste, dossier de mise en demeure constitué avec ses pièces. Les devis suivent une cadence plus resserrée, J+3 puis J+7 : un devis qui refroidit se perd plus vite qu'une facture, et se rattrape moins bien.
Chaque message est écrit pour un cas précis. Le ton suit trois variables : le montant en jeu, l'ancienneté du retard, l'historique de paiement du client. Un bon payeur momentanément en retard et un mauvais payeur récidiviste ne reçoivent ni le même texte, ni la même fermeté. En parallèle, l'état de vos encours reste consultable en permanence : qui doit quoi, depuis quand, quelle action suit.
Vous gardez la main
Aucun message ne part sans votre accord : un clic pour approuver, corriger ou suspendre. La mise en demeure exige une validation explicite, à chaque fois.
À qui ce moteur sert.
Les activités qui livrent d'abord et facturent ensuite. C'est là que l'encours se creuse sans bruit, et là qu'un retard oublié devient un impayé.
Cinq autres systèmes.
Un encours qui traîne n'est pas toujours le premier problème à traiter. L'audit compare ce que chaque moteur vous rapporterait, et il arrive qu'il désigne un autre.
Votre fichier client vaut plus que n'importe quelle publicité.
Une réception qui ne dort jamais, avec votre discours, pas le sien.
La compta fournisseurs sans une seule ligne de saisie.
L'état de l'entreprise en un message, avant le premier café.
Ce que le système refuse d'envoyer, et pourquoi il ne peut pas.
Votre fichier client vaut plus que n'importe quelle publicité.
Une réception qui ne dort jamais, avec votre discours, pas le sien.
La compta fournisseurs sans une seule ligne de saisie.
L'état de l'entreprise en un message, avant le premier café.
Ce que le système refuse d'envoyer, et pourquoi il ne peut pas.
Ce qui vient avec le moteur.
La relance est la partie qu'on voit. Ce qui suit est livré avec, sans supplément et sans négociation.
Une file de validation
Tout ce qui doit partir y passe. Vous approuvez, corrigez ou suspendez, aussi longtemps que vous le jugez utile.
Un journal de tout ce qui est parti
Chaque envoi est daté, archivé, consultable. Le jour où un client conteste avoir été relancé, la preuve est là.
Vos données restent chez vous
Un espace chiffré et distinct pour chaque client, hébergé dans l'Union européenne. Seul le strict nécessaire est transmis aux modèles, tâche par tâche.
Le Chèque TIC vérifié
Pour les entreprises guadeloupéennes éligibles, une partie de l'installation est financée. L'éligibilité est vérifiée pendant l'audit, avant tout engagement de votre part.
Questions directes
Les trois questions posées à chaque installation de CASHD.
Et si un client paie entre deux relances ?
CASHD relit le facturier avant chaque action. Un règlement enregistré interrompt la séquence sur-le-champ : un client qui a payé ne reçoit pas de relance.
Puis-je exclure certains clients ?
Oui. Une liste blanche est établie à l'installation et modifiable à tout moment : collectivités, grands comptes, relations personnelles. Ces contacts sortent du périmètre automatique, et seul vous pouvez les y remettre.
Qui écrit les messages ?
Les gabarits sont rédigés avec vous à l'installation, puis adaptés par le moteur à chaque situation. Le ton reste le vôtre, et rien ne part sans votre relecture.
